L’humain toujours au centre

« Remettre l’humain au centre », tel était la thématique du récent Forum Management de Montreux, un événement annuel destiné à faire connaître de nouvelles approches managériales auquel, Michel Perrin, notre Directeur Général a participé en tant qu’orateur.

Au récent Forum Management de Montreux, les participants ont mené une réflexion sur l’importance de mettre l’Humain au centre de toute décision. Une thématique qui nous touche de près à UDITIS, depuis que nous sommes engagés dans la démarche d’entreprise libérée. Ou plutôt libérante. Ou encore mieux : agile. Car c’est vers cela que nous cherchons à tendre dans notre parcours pour réinventer notre manière de fonctionner : gagner en agilité par le collectif.

Et toujours, justement en laissant l’humain au centre de tout. Nous cherchons ainsi à donner davantage d’espace aux individualités dans notre organisation. Car il est notoire que, quand des gens disposent de plus d’autonomie, ils sont naturellement plus engagés. Et l’engagement accru des collaborateurs, c’est le vœu de toute entreprise.

Or, des études récentes, évoquées lors du forum, ont montré que dans les entreprises classiques, seuls 15% des collaborateurs sont engagés. Pire : 30% sont carrément fortement désengagés ! Une force d’inertie négative qui paralyse une organisation.

Et ce n’est avec des moyens de coercition ou de surveillance qu’on peut inciter ces collaborateurs à s’engager. Au contraire.

Pourtant, souvent le management marche à l’envers. Pour faire confiance à ses collaborateurs, il exige de la performance. Alors qu’il faut viser exactement l’inverse : faire confiance, pour obtenir de la performance.

Il ne faut pas être naïf non plus. On ne peut laisser la bride sur le cou. Un système délétère n’est pas plus performant. Le management doit donc rester attentif à ces signaux faibles qui montrent qu’une personne ne respecte plus les règles et les valeurs de l’entreprise. Et à ce moment-là, envisager un recadrage.

Pour y parvenir, il faut trouver un centre de gravité subtil, entre l’espace donné pour« désinfantiliser» les collaborateurs et la présence gardée pour maintenir le cap. Ceci sans « fliquer », en étant simplement proche des gens, à la même posture et hauteur qu’eux, avec confiance et respect.